J’aime beaucoup l’histoire, alors je vous propose de nous pencher sur celle du coaching
Socrate, le père du coaching
Socrate est le premier coach connu de l’humanité (470 av. JC). C’est à lui que revient la maïeutique. L’art de poser des questions ? C’était ce que faisait Socrate, comme un coach aujourd’hui ! Socrate aidait les autres à apprendre, non pas en enseignant ou en disant ce que les autres devaient faire, mais en faisant naître les réponses à ses contemporains. Il était alors déjà convaincu que nous avions toutes les réponses en nous et que ces réponses pouvaient parfois être bloquées.
Le coach est un importateur d’angoisse et éveilleur de conscience.
Les origines du terme coaching
Beaucoup plus tard, au XVIème siècle, village de Kocs en Hongrie, invention de l’hippomobile… une voiture à chevaux ! Le terme français « coche » (probablement une évolution du Kocs) fera le tour du monde. Le « coachman» conduit des personnes d’un point à un autre.
D’après wikipédia et d’autres sources que j’ai pu croiser, c’est en Angleterre, vers 1830, à Oxford University, que le terme « coach » sera utilisé pour désigner un tuteur ou un mentor.
Les origines du coaching moderne
Plus récemment, le coaching « moderne » a écrit ses lettres de noblesse dans le milieu sportif, aux Etats-Unis.
Un des tous premiers protagonistes sera Tim Gallwey, auteur de l’ouvrage intitulé « The Inner Game of Tennis » (1974). Coach sportif reconnu, Gallwey renvoie au travail mental du joueur ou du sportif.
« Ce qui habite l’esprit du joueur est plus important que ce qui se passe de l’autre côté du filet ».
« Si un coach parvient à faire en sorte que son joueur élimine ou réduise ses propres obstacles intérieurs, celui-ci libère une surprenante capacité naturelle, sans devoir le submerger de technique. »
Comme Tim Gallwey l’écrira et comme j’aime à le dire moi-même : performance = potentiel – perturbations.
« Le coaching consiste à libérer le potentiel d’une personne pour lui permettre de décupler ses exploits ».
Après Tim Gallwey, le coaching sportif va rapidement se développer et entrer dans le monde de l’entreprise, toujours plus avide de performances et de résultats de ses managers. Puis naturellement, il se développera également à tous les activités humaines tel que le cinéma, la gestion des stars et le développement personnel.
Après les Etats-Unis, le coaching traversera les frontières et les océans pour être connu et reconnu partout dans le monde. Nouveauté chez certains, l’état d’esprit du coaching et du mental est déjà connu dans certaines régions du globe comme l’Inde ou le Népal et en Asie.